Vincent

Vincent
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Réalisé par:Tim Burton
Avec: Vincent Price (Voix Off)
Année:1982
Origine:Amerique
Genre:Fantastique

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Vi
ncent Malloy est un petit garçon de 7 ans, qui n'a qu'un seul rêve : être Vincent Price, acteur à la voix ténébreuse coutumier des films d'épouvante. C'est ainsi que sous son apparence d'enfant bien élevé, c'est un grand amateur de la littérature d'Edgar Allan Poe et rêve de transformer son chien en zombi, faire de sa tante une poupée de cire et délivrer son épouse, enterrée vivante.



« Vincent », c'est le tout premier Tim Burton, celui que seul les vrais fans en connaissent l'existence. Ce très court film d'animation, durant dans les environs de cinq minutes, apparu en 1982, suivis par un autre film méconnu de ce merveilleux Burton, « Frankenweenie », la même année. Ce que nous Offre le réalisateur avec « Vincent » est des plus extraordinaire. Une histoire parfaitement poétique dans une ambiance assez noire et glauque, dont Tim Burton se servira souvent lors de toute sa merveilleuse carrière. Un court-métrage tout en beauté jouant beaucoup sur la voix-off (De Vincent Price en VO !) rimant au fil des images. On nous livre sur un plateau d'or la vie d'un jeune garçon d'à peine 7 ans qui voix déjà ça vie diaboliquement, ses rêves et son avenir enfermé dans le noir, entre horreur et monstre démonique. Du haut de ses 7 ans, nous voyons sa vie se détérioré peu à peu par son imaginaire qui prend de plus en plus le dessus sur la vie réelle qu'il parcoure. On voit, on entend, on ressent que sa folie monte, jusqu'au point de non retourtout s'arrête où la vie de ses rêve qu'il s'est inventé n'était pas si parfaite, pas si magique, mais trop dure, trop noire, trop mystérieuse. Ses Rêves ? Devenir Vincent Price, acteur de film d'épouvante, faire de sa tante une poupée de Cire, transformer son chien en effroyable monstre, vous l'avez compris, des rêves assez glauques pour un enfant de cet âge. La beauté du noir et blanc, l'esprit gothique et sombre font presque tout le travail, et rendent ce premier court métrage Burtonnien aussi exceptionnel que surprenant.





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Yann

Si vous aimez, vous risquez d'aimer : Frankenweenie

Note de Yann:20/20
Note de Sarah:/20

# Posté le mercredi 02 septembre 2009 16:29

Inglorious Basterds

Inglorious Basterds
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Réalisé par:Quentin Tarantino
Avec: Prad Pitt, Christophe Waltz, Mélanie Laurent
Année:2009
Origine:Amerique
Genre:Guerre-Humour

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Dans l
a France occupée de 1940, Shosanna Dreyfus assiste à l'exécution de sa famille tombée entre les mains du colonel nazi Hans Landa. Shosanna s'échappe de justesse et s'enfuit à Paris où elle se construit une nouvelle identité en devenant exploitante d'une salle de cinéma.
Quelq
ue part ailleurs en Europe, le lieutenant Aldo Raine forme un groupe de soldats juifs américains pour mener des actions punitives particulièrement sanglantes contre les nazis. "Les bâtards", nom sous lequel leurs ennemis vont apprendre à les connaître, se joignent à l'actrice allemande et agent secret Bridget von Hammersmark pour tenter d'éliminer les hauts dignitaires du Troisième Reich. Leurs destins vont se jouer à l'entrée du cinéma où Shosanna est décidée à mettre à exécution une vengeance très personnelle...



Après sa première diffusion au festival de Cannes, nous pouvons affirmer d'emblée que cet Inglorious Basterds, le nouveau film du décalé Quentin Tarantino pourrait laissé certains fans du réalisateur dans une hésitation presque palpable. Tarantino s'attaque là à un tout nouveau genre en hommage aux bons vieux western spaghetti. Il s'acharne ici dans un genre de survival impitoyable où nul n'est épargné, (Dans un genre de Reservoir Dogs) avec une force remarquable qui crève l'écran. C'est en fin de compte une vengeance juive sur le peuple nazi qu'il nous donne. Quoi que dans le film, la guerre n'est que le fond. Dans ce fond historique, l'essentielle chose, vitale au film, est bien entendu Aldo Raine, joué à merveille par Brad Pitt recherchant à tout prix à scalper un maximum d'ennemi, armé d'un effroyable couteau surdimensionné. Il a su rendre son personnage sans peur et sans reproche, un personnage assez cruel, mais au combien attachant. Brad Pitt, qui collabore pour la première fois avec Tarantino derrière la camera, avait joué auparavant dans True Romance dont le réalisateur de cet Inglorious Basterds avait écrit le scénario puis confié la réalisation à Tony Scott. En face de lui, Hans Landa, admirablement joué par Christophe Waltz, qui quand a lui, serait près à tout pour abattre des juifs. Chacun de ses personnages à un but différent, contradictoire l'un l'autre, rajoutant dont une dose assez forte d'adrénaline pour le spectateur. Tarantino nous le fait haïr en nous le montrant cruel, sadique, aimant surtout dominé, tout en s'amusant avec ses victimes (Tel qu'on le verra avec le personnage de Shosanna Dreyfus –Jouée par Mélanie Laurent). Le plus surprenant avec Inglorious Basterds, c'est le culot qu'a eu Tarantino pour son finale, une nouvelle page de l'histoire qu'il écrira pour changer à tout jamais celle du cinéma. Le réalisateur nous montre là son film le plus tenu à se jour, celui qui a su allé jusqu'au bout du possible et de l'osé, pour le plus grand plaisir du spectateur de découvrir un nouveau Tarantino. Il change une majeure partie de l'histoire, mais ne s'en soucie guère, car il l'aborde avec un humour ravageur, tenu par Brad Pitt et l'improbabilité des scènes offerte. Il fait aussi passé la plus grande caricature du nazisme, Adolf Hitler, pour un enrafou furieux, pour ce film, le réalisateur le plus décalé d'Hollywood à visé haut dans l'absurde, mais on aime tant ça.





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Yann

Si vous aimez, vous risquez d'aimer : Reservoir Dogs, Jackie Brown

Note de Yann:20/20
Note de Sarah:19/20

# Posté le mercredi 30 septembre 2009 12:42

Modifié le jeudi 22 octobre 2009 13:29

Destination Finale 4

Destination Finale 4
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Réalisé par: David R. Ellis
Avec: Bobby Campo, Shantel VanSanten, Nick Zano
Année:2009
Origine:Amerique
Genre:Horreur-Epouvante

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Alors q
ue Nick et ses amis s'apprêtent à s'amuser devant une course automobile, celui-ci a une prémonition horrifiante : un terrible concours de circonstances fait voler en éclat une voiture de course, projetant des débris enflammés qui achèvent brutalement ses amis et fait s'écrouler sur lui une rangée des tribunes. En proie à la panique, Nick parvient à convaincre sa copine Lori et leurs amis Janet et Hunt de quitter les tribunes seulement quelques secondes avant la réalisation de son effroyable vision...
Persu
adé d'avoir échappé à la mort, le groupe d'amis semble avoir une seconde chance, mais malheureusement pour Nick et Lori, ça ne fait que commencer. Alors que ses prémonitions se poursuivent et les survivants commencent à mourir les uns après les autres - de façon de plus en plus brutale - Nick doit trouver le moyen d'échapper à la mort une fois pour toute, à moins d'atteindre, lui aussi, sa destination finale.



Dans la même vaine qu'un certain Meurtres à la Saint-Valentin et que ses trois opus précédents, ce nouveau Destination Finale est la suite logique du nouveau mouvement 3D. Malheureusement pour le film, il n'y a que deux innovations dans celui-ci comparé à ses prédécesseurs (Bien qu'il n'y en ai pas eu autant dans les autres), la 3D, et les Morts. Les Morts, elles, jouent l'élément essentiel de la production. Avec la saga Destination Final, on avait l'habitude à des choses toujours plus osées, poussées à l'extrême, là, on atteint le summum de l'originalité. Un résultat assez gore mais assez humoristique aussi. Quand à la 3D, elle prend place dans le film, bien entendu, nous envoie dans les rétines un assez bon résultat, mais c'est plus sur ce point là que le film aurait du prendre des risques dans l'osé. Car là, la troisième dimension m'a déçu. Je m'attendais à quelque chose de choquant, qui me ferait avoir un traumatisme crânien tellement que ma tête a cogné sur l'arrière du siège à force de reculer soudainement d'une grande force. Mais ma tête n'a fait que se poser sur l'arrière de ce siège pour plus de confort. Je pense que le 3D aurais du être énormément plus osé. Mise à part ça, ce quatrième opus conserve bien les infimes défauts des films dernière lui, un scénario mince, acteurs peu convainquants, autant que les dialogues. Mais nous nous sommes habitués maintenant, cela fait presque parti de l'ambiance de la saga. Ce qui m'a fort plu, c'est le retour de David R. Ellis à la réalisation, lui qui avait réalisé le deuxième. Mais contrairement à l'épisode qu'il nous avait livré, celui-là ne prend pas la peine de tenir une histoire. D'ailleurs, elle est quasiment inexistante. Ce n'est que suite de morts effrénées sans arrêt et sans moindre narration pourtant vitale (pour ma pensée) à un film d'une envergure pareille. Infime changement, ce n'est plus des signes que la personne qui a sauvé tout ce beau petit monde doit trouver, ça sera quelque chose de beaucoup plus facile et direct : des visions. Sûrement pour s'amuser encore plus des possibilités du 3D qui s'en donne à c½ur joie dans ces courtes visions. On ne peut pas dire que Destination Finale 4 soit un must de l'horreur, ça non, c'est plus un petit divertissement pop-corn qu'on appréciera d'avantages entre amis, possédant des bonnes capacités pour s'amuser de morts assez Inhabituelles et assez délirantes. Dommage tout de même qu'un aspect narratif a été oublié laissant toute sa place à ces morts, la somme de tout ça revient à un scénario extrêmement mince. Un concept habituel, un film sans aucunes prétentions qui détend les spectateurs. Juste sympathique.





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Yann

Si vous aimez, vous risquez d'aimer : Meurtres à la St-Valentin, Destination finale 2

Note de Yann:13/20
Note de Sarah:/20

# Posté le lundi 19 octobre 2009 10:40

Modifié le jeudi 22 octobre 2009 13:28

Numero 9

Numero 9
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Réalisé par: Shane Acker
Avec: Elijah Wood, Jennifer Connelly, Crispin Glover
Année:2009
Origine:Amerique
Genre:Animation, Aventure, Fantastique, Science fiction

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Dans u
n futur proche, la Terre a été ravagée par une grande guerre entre les hommes et les puissantes machines qu'ils avaient crées. Sachant l'humanité condamnée, un scientifique créé 9 petites créatures, fragiles et sans défense à partir d'objets divers ramassés dans les décombres. Incapables de s'opposer aux machines, ils ont formé une petite communauté survivant au jour le jour dans les décombres. Mais le dernier né de cette famille, le Numéro 9 a une mission. Il détient en lui la clé de leur survie et devra convaincre ses camarades de quitter leur refuge de fortune pour s'aventurer au coeur du royaume des machines. Ce qu'ils vont découvrir en chemin représente peut-être le dernier espoir de l'Humanité.



La Nouvelle production Tim Burton. Très attendu pour un large public, moi-même y compris. Pourquoi un large public ? Car comparé à autrefois, avec des films animations provenant pour la plupart des studios Disney, l'animation a évolué et avancé. Aujourd'hui, un film de ce genre peut être fait pour un public moins enfantin, avec un sujet plus dur, plus précis, dans un contexte plus choc, une ambiance différente, souvent plus noire et hostile. Bref, le dessin animé à su largement s'ouvrir à un nouveau public. Tel est le cas avec « Numéro 9 ». Un contexte assez fort, un monde ravagé par une Guerre entre machine et humain, un inventeur anticipant ce qui allait arriver, créa 9 petites créatures. Dès lors, on tombe de suite sous le charme de ces personnalités et de leurs apparences. Pour les entourer, des décors splendides, très soigné, et chaque infime détail minutieusement placé. Pour appuyé cette atmosphère hostile, un Danny Elfmann dans des compositions toujours aussi belles à entendre, rendant encore plus vivant un dynamisme commun à tout personnage, à tout décors, à chaque parole. Un conte pour grand qui parfois s'use à de bons effets visuels lors de scène époustouflante. De grands moments où l'action est intense. Certains diront que le film est court. Bien que tiré d'un court métrage, il est dur de l'allonger d'avantage. Malgré une heure vingt de film, ce sont une heure vingt bien choisis, essentielles, plus aurez rendue certaines scène plutôt inutile et là le film aurais perdu de son dynamisme. Ce film parle aussi de machine, de robots, d'humanoïdes. Est-ce là le point de vue du scénariste pour le futur avec une avancé technologique de plus en plus présente ? En tout cas, cette avancée emmène directement à une Guerre effroyable comme nous le montre ces somptueux décors chaotiques, détruits, en ruines par l'usure et la destruction. Outre tout ça, il y a une bonne intrigue. Une base assez intéressante, de quoi passer un bon moment devant un écran. Non pas une grande intrigue époustouflante, mais juste ce qu'il faut pour porter de l'intérêt à la production. Mis à part cela, même si Tim Burton n'apparaît là qu'en Producteur, on reconnaît amplement sa marque. Autant au niveau des personnages, que des décors, que tout le reste. La collaboration avec Shane Acker, le alisateur, est plus que potable et coule de source. Un univers bien particulier qu'il nous fait de nouveau découvrir, et que bien sûr on aime. Après tout, c'est ça l'ambiance Tim Burton. En deux mots, une excellente surprise (Je ne m'attendais pas à être déçu de toute manière). Une date autant qu'une marque dans l'animation ?





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Yann

Si vous aimez, vous risquez d'aimer : Coraline, Les Noces Funèbres, L'étrange Noël de Monsieur Jack

Note de Yann:20/20
Note de Sarah:/20

# Posté le mardi 20 octobre 2009 14:10

Les Noces Funèbres

Les Noces Funèbres
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Réalisé par: Mike Johnson, Tim Burton
Avec: Johnny Depp, Helena Bonham Carter, Emily Watson
Année:2004
Origine:Amerique
Genre:Animation, Fantastique

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Au X
IXe siècle, dans un petit village d'Europe de l'est, Victor, un jeune homme, couvre le monde de l'au-delà après avoir épousé, sans le vouloir, le cadavre d'une mystérieuse mariée. Pendant son voyage, sa promise, Victoria l'attend désespérément dans le monde des vivants. Bien que la vie au Royaume des Morts s'avère beaucoup plus colorée et joyeuse que sa véritable existence, Victor apprend que rien au monde, pas même la mort, ne pourra briser son amour pour sa femme.



Après L'étrange Noël de Monsieur Jack paru en 1993, Tim Burton s'attaque à son deuxième long métrage animé image par image. D'emblé, le réalisateur nous plonge dans son univers, à peine quelques minutes après le début. Un film assez sombre et gothique (Tout comme il l'avait fait avec le film cité ci-dessus). On rentre dans cet univers musical somptueux autant que dans un compte aux aspects gothique soutenu. Une première chanson pour découvrir le fameux Plan de mariage avec la belle Victoria des parents du personnage central (Victor). Celui-ci deviendra une des bases essentielles du film. On sent que Burton à imaginer là son film « Selon notre Plan ». Comme dans presque chacune des productions dites « Burtonienne », cet arrière musical est crée avec fantaisie par Danny Elfmann. Le réalisateur nous livre une approche plutôt positive de la mort, très appuyé par le contraste entre les deux mondes. Dans celui des humains, tout est terne et sans couleur, contrairement à celui des morts qui explose de joie de vivre et de vivacité, les couleurs éclatent, le tout est magnifique. Tout ça tenu par des dessins vraiment parfaits. Bien entendu, un bon Tim Burton se voit avoir une dose d'humour. Celui-ci en est composé. Du drame tragique à l'humour noir (« Fais le Mort ! »), Burton joue vraiment sur tous les points. Des Personnages vraiment super. (D'ailleurs celui de Victor semble fait pour Johnny Depp, et uniquement pour lui.) Dessinés à la perfection, avec un sens du détail impressionnant. Il offre aussi un choix très dur que Victor doit effectuer, entre Victoria qu'il semble aimer, et une défunte qui l'aime (Avec de nombreuses complications futures.) Cela rajoutant une dose sentimentale, tout en restant dans le rire. Ce qui est dommage, c'est le temps de durée du film. Seulement une heure et treize minute, un peu cour, quoi que acceptable pour de l'animation, c'est vrai que le film aurait pu s'allonger un peu sur la durée. Mais ce n'est qu'un détail quand on voit la grandeur du film. Splendide. Du pur Tim Burton.





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Yann

Si vous aimez, vous risquez d'aimer : Coraline, Numéro 9, L'étrange Noël de Monsieur Jack

Note de Yann:20/20
Note de Sarah:/20

# Posté le mercredi 21 octobre 2009 06:57