La Cité des Enfants Perdus

La Cité des Enfants Perdus
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Réalisé par:Jean-Pierre Jeunet & Marc Caro
Avec: Ron Perlman, Judith Vittet
Année:1995
Origine:FRANCE!
Genre:Fantastique

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Krank,
un étrange personnage vit entouré de clones et d'autres personnages encore plus étranges sur une plate-forme en mer perdue dans le brouillard. Krank, doit, pour ne pas vieillir trop vite, voler les rêves des enfants. C'est pour cela qu'il les enléve de la cité portuaire.



On avait l'habitude avec l'alliance Jean-Pierre Jeunet / Marc Caro à des films déjanté, comme le prouva Delicatessen en 1991, leurs premier film ensemble qui débordait déjà d'originalité et de rire, ils reviennent ici quatre ans plus tard avec La cité des enfants perdu, film assez étrange pour le cinéma, assez sombre visuellement, assez drôle, mais ceux qui ont attendu 14 ans avant de faire ce film (Ils avaient déjà cette idée longtemps auparavant) vise haut et fort, bien que le film n'a pas était accueilli par la critique les bras ouvert et n'a rapporté que 1,5 million de dollars. Cause de cet échec bien heureusement inexistant car le film profite d'environ une heure cinquante –Qui paraissent là trop courte- pour nous enlever de la réalité et nous emmener dans une fable fantastique à l'esthétique très soignée embellissant le film de féerie et d'irréel. L'image du film est très belle, dans des tons assez sobres ou le vert et le rouge/orange ressortent, elle est foncée, et plonge le spectateur dans l'univers parallèle recherché où tout semble si extraordinaire. Côté histoire nous trouvons un scénario digne d'une si belle alliance (bien que Caro perd la main comme le montre plus dernièrement Dante 01). Comme dit précédemment tout est irréel, du cerveau parlant dans un aquarium, jusqu'aux hommes aveugle très mystérieux rejettent quelconque bruit externe, ou encore deux s½ur jumelle jusque dans les point de fin de phrases. Bien que magique, l'histoire persiste a restée cruelle. Elle nous livre le combat d'un homme recherchant désespérément son frère (qui lui a l'air bien de s'en moquer tant qu'il a quelque chose à se mettre sous la dent). C'est aussi le combat d'un homme assez effrayant qu'on pourrait qualifier de savant fou qui, pour la raison qu'il ne peux rêver, s'empare d'enfant pour leurs voler leurs rêves. Et c'est basé sur l'histoire d'un groupe de frères cloner qui tante de trouver lequel d'entre eux est à l'origine du clonage. Mais par-dessus tout c'est une histoire d'amour et d'amitié entre une petite fille et un homme, l'un cherchant son frère, l'autre l'amour de quelqu'un qu'elle a toujours voulu et qu'il lui a toujours manqué, qu'elle trouvera en la personne de One. Le scénario mêlant donc habillement diverse histoire garde sa féerie et son inventivité autant que sa magie. Dans un genre cinématographique, le film de Jeunet et Caro se rapproche étroitement d'un certain Tim Burton, ils ont tout trois une manière folle de faire de l'écriture un monument, de le rendre magnifique autant visuellement que scéniquement dans une base onirique. On retrouveras par la même occasion Jean-Claude Dreyfus qui joue ici Marcello, qui avait le droit au rôle d'un boucher dans Delicatessen, et de Dominique Pinon, jouant parfaitement ici un multiple rôle (tout ces clones et un nouveau fou) interprètent Lousion dans l'autre film commun aux deux réalisateurs. Je crois sincèrement qu'ils ont voulu prendre beaucoup d'acteurs commun aux deux films car nous retrouvons aussi Rufus, Ticky Holgado, et bien entendu Marc Caro ! Mais dans La cité des enfants perdus les vrais performances scéniques nous viennent de Ron Perlman (One) et Judith Vittet (Miette) qui jour parfaitement bien et font passer beaucoup d'émotion aux spectateurs. On peux appelé ça chef d'oeuvre autant étrange et fascinant qu'envoûtant.





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Yann

Si vous aimez, vous risquez d'aimer : Delicatessen

Note de Yann:20/20
Note de Sarah:../20

# Posté le mercredi 03 juin 2009 08:01

Modifié le mercredi 03 juin 2009 10:04

A vif

A vif
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Réalisé par:Neil Jordan
Avec: Jodie Foster, Terrence Howard
Année:2007
Origine:Amerique, Australie
Genre:Thriller

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Erica Bain
a trouvé dans les rues de New York son domaine d'élection. C'est là qu'au fil de ses longues marches, elle recueille les sons et les histoires vécues qui alimentent son émission radiophonique "Street Walk". Le soir, elle rejoint l'homme de sa vie, son fiancé David Kirmani. Mais, une nuit, le couple est sauvagement agressé aux abords de Central Park ; Erica, grièvement blessée, a en outre la douleur de perdre son compagnon.
Erica se rem
et lentement de ses blessures, mais non de la perte de David. Pire, la ville qu'elle aimait tant lui inspire désormais une profonde angoisse. Ses lieux les plus familiers, les plus accueillants, lui sont devenus aussi étranges qu'inquiétants.
Eric
a décide d'agir contre cette peur qui menace sa raison. Elle s'achète une arme. Elle tue une première fois, en état de légitime défense, puis une deuxième fois alors qu'elle aurait pu se mettre à couvert. La peur qui la paralysait depuis des semaines, s'envole du même coup, cédant la place à une obscure et indéfinissable pulsion. A chaque fois qu'elle tue un nouvel agresseur potentiel, Erica a le sentiment d'occulter un peu plus son drame, de remonter le fil du temps, de ramener David à la vie.
La popul
ation suit avec une fascination horrifiée les exploits de ce mystérieux "justicier", et le lieutenant du NYPD Sean Mercer finit par soupçonner Erica, avec laquelle il a noué une étroite relation...



Bien que A vif n'a pas été acclamé par la critique, il s'avère être en réalité un excellent thriller. Surtout ne pas se fier à ce que raconte la presse, ce film mérite amplement d'être vu !
Je dois l'
avouer que dès le début j'ai senti une gêne. Je n'étais pas gêné par le contenu visuel du film et par l'angoisse, mais bien car je le trouvais bien bas. Je me suis ennuyé dès le commencement de l'histoire, on peut donc l'avouer, ça commence mal. Mais quand le film stoppe ses mélodrames amoureux brutalement, c'est à partir de là que le film gagne tout son intérêt. La mort de l'âme s½ur de Erica Bain, avec l'excellente Jodie Foster (Panic Room, Fight Plan...) dans le rôle, est donc la source qui rendra le film divertissent mais également celle qui fera débuté une folie meurtrière d'une femme en soif de vengeance et par-dessus celle d'un jeu de chat et la souris entre un policier et cette femme désespéré recherchant les auteurs du crime pour leur infliger un effroyable châtiment. Ce qui est, en plus d'être long a venir, très bien vu dans ce film, c'est justement la monté de la folie en la personne de Erica. On la voit d'abord heureuse dans son monde ou tout va bien pour finir en femme provoquant la terreur armé de son arme dont elle se serviras pas aussi souvent que souhaité. Entre ces deux phases essentielles de la production, des meurtres et une psychologie de plus en plus élaborés. Pour se confronter à l'incroyable Jodie Foster, Terrence Howard (Collision...) en flic aux allures amoureuses, bien sûr de la dangereuse justicière, qui vivras avec elle un jeu de corruption. Il connait réellement la face caché de Erica et elle le sais, ce qui entraînera à un bon finale assez judicieux pour plaire à beaucoup de spectateurs –une autre fin m'aurais étrangement déçu-. Le réalisateur à succès (Sûrement depuis l'incroyable Entretient avec un vampire) vise donc bas au début (trop de paroles pour peu d'action) mais se rattrape assez vite avec le reste de l'histoire. Ce qui est assez intéressant dans A vif, c'est que le spectateur ne sais pas de quel côté se placé, bien joué. Les actes criminels d'Erica sont à punir, mais n'auriez-vous pas cherché à vous venger de la personne qui a ruiné votre vie ? Le spectateur tient en haleine etsitera tout le film, et bien longtemps après. A-t-elle eu raison de faire elle-même sa Vendetta ? Peut-on la voire comme criminelle alors qu'elle tue parfois pour sauver non pas son c½ur, mais la vie des autres ? Tout est si flou que ça en devient fascinant. Pour suivre sa descente aux enfer, et ses changements psychologique, des mouvement camera latéraux et autres angles non vu dans un sombre distinct rende la vision du film assez brusque et froide, pour nous plonger dans l'âme du personnage principal et sombrer dans son monde si sombre. On suivra son parcours de la vengeance et de son repli sur elle-même avec émotion (Comme la scène où elle évoque son agression à la radio sans préciser le sujet) et avec angoisse, car le suspens est à son plein et l'imprévu peut toujours arriver. Entre amour et haine, entre émotion et action, servi par un duo d'acteur magistral, et une fin mémorable rempli d'espoir et de justice car de mon point de vue, Erica devrait avoir le droit de se venger. De plus, la noirceur de film participe à son embellissement et le parcours psychologue d'une descente au fond du gouffre rende À vif le meilleur Thriller de l'année 2007.





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Yann

Si vous aimez, vous risquez d'aimer : Dérapages

Note de Yann:18/20
Note de Sarah:../20

# Posté le mercredi 03 juin 2009 11:24

Coucour Maitredelhorreur2

'--''‗‗‗‗‗‗‗‗‗‗‗‗‗‗‗‗‗‗‗‗‗‗‗‗''‗‗!▪!
'--''‗_Concour Maitredelhorreur2_''‗‗!!
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Pour S'inscrire à ce deuxième Grand Concour, c'est bien simple, il suffit de mettre 5 commentaires sur cet articles & Puis c'est bon ! =D

Déroulement : 10 participants, 1 gagnant, pour gagner, c'est simple ! Il suffit qu'un maximum de blogs vote pour vous, comme la dernière fois quoi ! =D
5 paryicipants de moins au bout d'un certain temps, 2 après, puis 1 à 1 jusqu'au vainqueur, Inscrivez-Vous ! =D

Liste des Participants :

Participant 1 : HoRrEuR-MaDi34
Participant 2 : Slashers-Movies
Participant 3 : lespsychopatedelhorreur
Participant 4 : horror-cinema
Participant 5 : Que-du-frisson2
Participant 6 : xFiilms
Participant 7 : StudioCineLive
Participant 8 : Screamcity
Participant 9 : diary-of-the-horror
Participant 10 :

Conditions :

Ne pas figurer dans les 3 premiers du dernier concour
Être un blog sur l'horreur (ou en tout cas Cinéma =D)

Récompenses :

Favoris pour le gagant (sauf s'il y est déjà xD)
Quand il en resteras 5, chaques participants gagneras son nombre de vote en com's sauf le premier qui en auras 20 de plus ! =D

Votes fermés.

# Posté le jeudi 04 juin 2009 14:27

Modifié le lundi 13 juillet 2009 12:04

Motel

Motel
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Réalisé par:Nimrod Antal
Avec: Kate Beckinsale, Luke Wilson, Frank Whaley
Année:2007
Origine:Amerique
Genre:Thriller Horrifique, Angoisse

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En pa
nne de voiture, David et Amy, un jeune couple au bord du divorce, se retrouvent obligés de passer la nuit dans un motel miteux éloigné de tout. Par hasard, ils découvrent des cassettes vidéo montrant plusieurs meurtres commis dans la chambre qu'ils occupent. Terrifiés par la réalité des scènes, David et Amy comprennent que s'ils ne font rien, ils seront très bientôt les stars du prochain film...
Face
à l'horreur et aux cinéastes maniaques du motel, David et Amy ne peuvent compter que l'un sur l'autre pour survivre à ce qui risque fort d'être leur dernière nuit...



Motel, c'est ce nouveau genre de film d'horreur, parfait pour jeunes amateurs, quelque peu décevant pour les résistants des bons vieux noir et blanc des années 50. Je préfère moi-même ces bons vieux films, les début du cinéma calamiteux, usant pour la première fois d'armes devenues cultes, de décors repris
à tire-larigot, ass
ez délabrés et apeurant, maintenant poncifs du genre. A vrai dire, à première-vu, Motel doit beaucoup au Psychose d'Hitchcock, de part l'endroit principal de la production, le vieux motel détériore tenu par un étrange bonhomme. S'il s'inspire et fait pensé à Psychose ce n'est seulement que pour les décors, et peut-être une certaine ambiance. Car ce qui est assez remarquable pour un petit film américain tout ce qu'il y a de plus banal, c'est qu'il fait flipper, vraiment flipper. Je ne m'attendais en aucun cas avoir un certain malaise en le regardant, l'avenir des personnages est plus qu'incertain. Rien ne peut être anticiper et tout semble surprenant. Les réactions qu'offre les personnages ne semble pas dictés à la lettre, du cinéma crédible, enfin. Après, certes, le film se trouve avoir quelque défauts, comme tout les films (Quoique...), énormément de "Comme par hasard" ou bien des raisons inexpliquées. Mais ces défauts superficiels se font très vite oublier grâce aux performances que livrent les deux acteurs principaux, Kate Beckinsale et Luke Wilson, limites perfectionniste, ils font passer diverse émotions, entre angoisse et tristesse, parfois même de la pitié, mais la
pan
ique envahi vite le spectateur. Côté scénario, on ne vise pas un chef d'½uvre, mais une ½uvre assez soutenu, courante, manquant quelque peu d'épaisseur mais l'histoire reste saisissante (surtout, oui.) et bonne. Après, de Motel, le spectateur n'est pas oublié. On veut qu'il crois ce qu'il voie, c'est réussi. Le "Méchant" ne se relève pas après sa mort, mort c'est mort ! Les protagonistes possèdent des réflexes humains, ils tente de sortir de la situation par tout les moyen (Enfin d'intelligence dans un trop d'imbécilité.) Dommage que le film soit court, moins d'une heure vingt, car on aimerais vraiment que la peur s'intensifie encore plus, mais le film aurait alors tourné en rond. Tout reste bien mené, la réalisation, le scénario, le montage... Un excellent Thriller horrifique de Nimrod Antal, une bonne surprise, une très bonne surprise. Flippant.





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Yann

Si vous aimez, vous risquez d'aimer : Psycho, Red Eye, The Hole

Note de Yann:18/20
Note de Sarah:15/20

# Posté le mercredi 05 août 2009 16:06

Modifié le samedi 08 août 2009 15:32

Ultraviolet

Ultraviolet
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Réalisé par:Kurt Wimmer
Avec: Milla Jovovich, Cameron Bright, Nick Chinlund
Année:2004
Origine:Amerique
Genre:Science Fiction

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A l
a fin du XXIe siècle, une maladie provoquant une mutation génétique engendre une nouvelle race d'humains. Ils sont plus forts, plus rapides et plus intelligents.
Redou
tant leur nombre et leur pouvoir croissant, le gouvernement les fait enfermer, et leur fait subir de terribles tests avant de décider de les éliminer.
Seu
le une femme, Violet, infectée par la maladie, est déterminée à protéger les siens, et à se venger de ceux qui ont créé ces "nouveaux humains". Son unique espoir repose sur Six, un étrange petit garçon de dix ans...



Ce qui parait remarquable, et qu'il l'est d'ailleurs, c'est cette ambiance futuriste que nous offre Ultraviolet. Un nouveau style visuel exploité aux limites du genre pour un maximum d'efficacité au près des rétines du spectateurs pour le plongé des les premières minutes au c½ur d'impressionnantes scènes tournées de chaque manières possible pour mélanger action et nouveauté. Mais le film se voit être de plus en plus répétitif au fur et à mesure de la marchandise livrée, les combats sont aux limites de la réplique exacte et les cascades procréer par Violet nous laisse comme une impression de déjà-vu. En parlant de combats, on avait été habitué avec les bons vieux Kung-fu, à des prises dictées à la lettre en demeurant tout de même dans un fluide nécessaire à la crédibilité du scénario, mais celles qui nous sont offert avec Ultraviolet ne paraissent en aucun cas crédible, des chorégraphies, ni plus ni moins. Dans l'incrédibilité la plus totale, basé sur la même mise en scène dictée, les dialogues étouffés sonnant très faux à l'oreille. Le film fait également beaucoup pour tenter d'émouvoir le spectateur, mais cela semble si brutal et tellement attendu alors que nous n'avions qu'à peine le temps de s'attacher au personnages proposés. On se heurte à l'anticipation dont Ultraviolet possède durant toute sa durée et cela nous fait perdre la moindre petite envie d'aller plus loin. J'aurais voulu vous présenter une critique plus longue à propos de ce film, mais des fois ce qu'il y a de plus court est ce qu'il y a de meilleur, et c'est d'ailleurs même ce qui aurait du être le cas avec le film, qu'il soit plus court !





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Yann

Si vous aimez, vous risquez d'aimer : Kill Bill (Bien entendu, ce n'est pas pour rabaisser le film, mais c'est basé sur un thème de Vengeance et d'Effet visuel Eblouissant.)

Note de Yann:06/20
Note de Sarah:/20

# Posté le mercredi 19 août 2009 20:54