My Bloody Valentine [Version non-3D]

My Bloody Valentine [Version non-3D]
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Réalisé par: Patrick Lussier
Avec: Jensen Ackles, Jaime King, Kerr Smith
Année: 2008
Origine:Amerique
Genre:Epouvante-Horreur

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La peti
te ville minière de Harmony est secouée par un terrible drame : à cause d'une erreur du débutant Tom Hanniger, cinq mineurs trouvent la mort, et Harry Warden, le seul à en avoir réchappé, est plongé dans le coma. Son désir de vengeance l'amène pourtant à se réveiller au bout d'un an, le jour de la Saint-Valentin, et il tue vingt-deux personnes avant d'être lui-même abattu...
Dix ans pl
us tard, Tom Hanniger revient dans la ville de Harmony, toujours hanté par son erreur aux conséquences dramatiques. Retrouvant son ancien amour Sarah, désormais mariée à son ami Axel devenu chef de la police, il espère pouvoir tirer un trait sur ce passé douloureux. Mais le passé est tenace et, alors que les meurtres se multiplient dans la ville, il devient évident que Harry Warden est de retour pour achever sa vengeance...



« Meurtre
a la Saint-Valentin [Version Non-3D] », n'est tout d'abord pas fidèle aux impressions qu'on nous avait données mais surtout en désaccord avec toute la publicité et tout la bouche-a-oreille qu'il a procréé depuis longtemps avant sa sortie en salle. En fait, « My Bloody Valentine » n'est qu'un remake à l'histoire bien banale possédant au grand malheur d'une grande partie des spectateurs, une fin totalement mauvaise, qui enlève toute crédibilité en plus de l'intérêt du film. Dans le genre, on avait vu mieux avec « Trouble Jeu » ou « Haute tension ». Le premier point positif que j'ai su retirer à se film est qu'il démarre assez vite, au bout de la septième ou huitième minute, et garanti des effets sanglant réussi. On retiendra longtemps La scène bien tranchante de la Pelle. Les meurtres sont sadique, machiavélique, mais ce répètes et deviennent toutes les mêmes à la longue, elles se succèdent, et l'ennuie fait son apparition vers la fin, le film devient plus lent et bourrée de parlotte assez lassante. En parlant de cela, le film offre également, et ce seulement de temps en temps, des dialogues assez drôle et humoristique, et ils sont dans l'ensemble assez convainquant. Mais également dès le début, entre le négatif et le positif, le grand méchant loup de l'histoire s'avère être tel Michael Myers ou autre monstres du cinéma de genre culte, invincible. Comme l'avais essayer de faire le réalisateur de l'original « My Bloody Valentine », quête ratée, mais sait-on jamais, peux être que ce remake feras du méchant au masque mystérieux un grand du cinéma d'horrifique à la réputation bien soutenue. Il manque cruellement d'originalité, et comme dit précédemment, il ce contente d'un masque de mineur habillé avec la combinaison correspondante. Pour affronter ce peut-être futur monstre du cinéma de genre, de beaux et jeunes acteurs assez talentueux mais très connu dans le domaine du cinéma. Jesen Ackles en tête de liste, mais un tel acteur (« Supernatural »...) a-t-il était pris pour ses capacités d'acteurs ou pour les bénéfices qu'il créera ? Entre une scène de meurtre et une deuxième, nous retrouvons, tel que le font de plus en plus les scénariste aujourd'hui (Comme le dernier « Vendredi 13 » de Nispel), des scènes de sexe aussi inutile queplacé, on veux de l'horreur, nous ! Mais avec « My Bloody Valentine », on nous garanti des impressions visuelles assez attrayantes, et quelques innovation dans le meurtres, mais l'histoire reste beaucoup trop limité et le film perd de son dynamisme vers la fin, le tout complètement arraché d'un quelconque intét par sa finale, bien inattendue, mais bien pourrie aussi ! « My Bloody Valentine » est le film qui fait, en ce moment, sensation chez les ados en manque de gore qui se fera vite oublié car son intérêt cinématographique à éplus que largement bâclé par sa démarche commerciale quelque peu mensongère. Il vaut bien un bon Hitchcock pour nous donner de vraies frayeurs !





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Yann


Si vous aimez, vous risquez d'aimer :

Note de Yann:12/20

Note de Sarah:../20

# Posté le vendredi 15 mai 2009 12:36

The Rocky Horror Picture Show

The Rocky Horror Picture Show
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Réalisé par: Jim Sharman
Avec: Tim Curry, Susan Sarandon, Barry Botswick
Année: 1975
Origine:Amerique
Genre:Musical, Comédie

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Un univers dérangé, sexuel, décalé, coloré, un spectacle dérangeant et captivant, drôle et unique, The Rocky Horror Picture Show mérite amplement son statut de film culte. C'est la première comédie musicale horrifique que j'ai regardé, et je ne risque pas de l'oublier. TRHPS est un voyage qu'il faut faire au moins une fois dans sa vie, un voyage déjanté dans un monde mêlant le rock, l'horreur, les transsexuels, sur une musique géniale. C'est un véritable délire visuel et musical, absurde, invraisemblable mais attachant, le tout sur un air do folle décadence.


Ja
net Weiss et Brad Majors se fiancent le jour du mariage de leurs meilleurs amis. Lors de leur première nuit de noce, ils tombent en panne de voiture et vont se réfugier dans le château du Docteur Frank N'Furter pour essayer de trouver un téléphone. Là, ils découvriront que le docteur est en fait un homosexuel extra-terrestre venant de la planéte Transylvania et qu'il vient de créer l'homme idéal.


Le film revisite l'histoire de frankenstein de façon... moderne. En effet, la blouse blanche du célèbre docteur est remplacée par des collants et des portes-jarretelles, et le "monstre" est ici une créature de rêve (un blondinet musclé) créée par le docteur pour satisfaire ses appétits sexuels. Le docteur Frank N'Furter n'est autre qu'un "sweet tranvestite" (gentil travesti)tel qu'il se présente lui-même au début, extraterrestre venant de la planète transsexuel Transylvania. Le film mêle donc la science-fiction, le fantastique, l'horreur et parodie ces genre de façon tellement poussée que le film devient délirant, et hilarant. On ne peut que se réjouir de voir tout ces clichées s'entremêler absurdement et magnifiquement, et transposés de manière totalement sexuelle. Rien que les noms des personnages sont déjà extraordinaires par leur banalité incommensurable (Janet et Brad, avouez vous ne trouverez rien de mieux qui caractérise les films à l'eau de rose parodiés de façon extraordinaire dans la chanson Dammit, Janet). L'évolution montre bien la décadence qui emplit toute la comédie musicale, avec la scène montrant successivement Janet et Brad qui cèdent à cette tentation (Toucha toucha toucha touch me, I want to be dirty, Thrill me, chill me, fulfil me,Creature of the night. ). Les acteurs sont excellents, Tim Curry en tête (qui d'autre que lui pourrait rendre ce "sweet tranvestite" désirable, envoûtant, hilarant, donner au docteur fou toute sa splendeur, sa décadence ?), les autres acteurs suivent très biens, ils sont tous brillants dans cette douce et enivrante folie. Que dire de plus, tout est exceptionnel, c'est indubitablement, la plus étrange mais la meilleur comédie musicale que j'ai vu !

It's a just a jump to the left
And
then a step to the right
W
ith yours hands on yours hips
L
et's do the time warp again!!!!!!!!!!!!







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Sarah

Yann dit : YAHOUUU une critique! xD Et une très bonne =D
Sarah dit : Eh oui ! xD On peut déboucher le champagne, la grande occasion vient d'arriver ! xD
Et merci du compliment ;) (j'avais peur d'avoir perdu la main depuis tout ce temps ! ^^)


Si vous aimez, vous risquez d'aimer : Repo! the genetic opera

Note de Yann:../20

Note de Sarah:20/20

# Posté le dimanche 17 mai 2009 13:43

Modifié le mercredi 20 mai 2009 07:22

Shrooms

Shrooms
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Réalisé par:Paddy Breathnach
Avec: Lindsey Haun, Jack Huston, Max Kasch
Année:2008
Origine:Amerique, Irlande
Genre:Epouvante-Horreur

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Une v
irée dans la forêt irlandaise entre amis pour faire du camping, l'idée est sympathique.
Goûter aux champignons hallucinogènes, pourquoi pas.
Surto
ut que c'est marrant de se promener dans les bois en voyant des créatures étranges et effrayantes. Jusqu'à ce qu'on se rende compte qu'il ne s'agit pas uniquement d'hallucinations...




Un film
aux scènes parfois déjanté dans une ambiance type slasher qui l'es tout autant nous plonge dans le comble de l'ironie et dans une morale passive anti-drogues dans un film qui en est rempli, si ça vous tente, c'est l'esprit « Shrooms ». On commence, comme dans tout slasher qui se respecte avec une bande d'adolescents en quête de sensations fortes dans un endroit isolé, seuls, et sans un moyen de communication qui fonctionne comme avais su parfaitement le faire « Les ruines » ou « Wolf Creek ». Rares sont les films osant un tel sujet : Drogues. Et dans ce genre, plutôt avec ce point du film seulement, on peut dire que cela est parfaitement accompli. Les hallucinations sont tout juste à se tordre de rire, ou simplement à frissonner (Je crois qu'est là d'ailleurs la base du film d'horreur). « Shrooms » nous est tout bonnement servi avec des scènes, les vraies scènes d'horreur, partiellement montré, et parfois peu exploité. L'actrice principale, qui est elle la plus atteinte par les méchants champis, commence au fur et à mesure à prédire ce qu'on appelleras l'avenir, les événements tragique de la vie de ses amis du futur, et à partir de ce moment la finale, assez décevante, deviens entièrement prévisible, dommage, et malheureusement, je m'attendais à beaucoup plus d'exploitation avec le sujet qu'offrait le film. Ce qui est bien avec la production c'est que l'on sens une certaines monté de tension par les personnage, plongeant en pleine paranoïa mentale de part la drogue bien entendu, en plus d'une terrifiante histoire de fantôme raconté lors d'un feu de camp (assez cliché). Oui car « Shrooms » ne repose pas que sur la drogue (Et heureusement pour le film), il livre avec cette substance illicite une terrifiante Ghost Story qui devient réalité. Réalité ? On en sera absolument rien d'ailleurs, et j'ai aimé ce côté mystérieux imprévisible (du moins jusqu'à la finale), on ne sait plus si tout est vraiment entrain de se produire, ou si c'est la pure imagination via l'effet de champignons. Personnellement, pour vraiment apprécier le film complètement, je tente d'effacer la finale de ma mémoire. Car je ne supporte vraiment pas ce genre trop facile pour un film tel que l'a fait « My Bloody Valentine » dernièrement. Pour conclure, les acteurs ne sont pas au plus au point du cinéma, mais reste crédible. En ce moment, le monde de l'horreur prend une vraie claque avec ses remakes plus qu'inutiles, mais « Shrooms » n'a encore jamais été vu dans le genre et se différencie très vite des autres via l'audace des scénaristes. Il ne repose en aucun point sur l'or et l'excellence mais son sujet reste très intéressant, c'est un film à voir pour vivre une expérience aussi déjantée qu'est le film en lui-même.







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Yann

Si vous aimez, vous risquez d'aimer :

Note de Yann:13/20
Note de Sarah:../20

# Posté le mardi 19 mai 2009 14:57

Modifié le dimanche 24 mai 2009 06:14

Serial Mother

Serial Mother
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Réalisé par:John Waters
Avec: Kathleen Turner, Sam Waterston
Année:1994
Origine:Amerique
Genre:Comedie, Thriller.

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Bever
ly est une femme parfaite, une mère accomplie, une excellente cuisinière, un membre actif de l'association des parents d'élèves. Bref, c'est une supermaman. En fait, Beverly n'est pas tout à fait le personnage qu'on imagine. Elle est bien plus que ça. Elle est bien pire que ça.



Dès q
ue je visionne ce film, j'y prends toujours autant de plaisir. On est entre l'horreur et l'humour noir sans aucune distinction car les meurtres eux-mêmes deviennent purs moments de comédies via leurs mobiles déjantés et aussi grâce aux ustensiles utilisés pour les commettre. Le film est mené par l'incroyable interprétation de Kathleen Turner possédant tout les stéréotypes de la mère au foyer parfaite de la belle société américaine, de la coiffure sans reproche à la cuisinière délicate, elle nous démontreras que personne n'atteint la perfection, en effet, sous ses allures de mère de famille et d'épouse irréprochable se cache en fait une terrible tueuse en série qui tuerais pour une cassette mal rembobinée. Les mobiles de ces meurtres, autant que leurs mise en scènes, sont assez drôle et jouissif. Le film se joue, et excellemment bien, des mœurs familiaux pour en faire un film assez satirique de la famille américaine par excellence. Dans l'ambiance cynique que nous offre « Serial Mother », et au-delà de l'humour sarcastique de ses dialogues désormais culte, se trouve un amour de famille. Plutôt l'amour qu'entreprend la mère avec ses enfants. Car, c'est pour se venger d'eux qu'elle commet ses effroyables meurtres dans ce film sans temps morts dans un scénario aussi attrayant qu'ironique. Seul problème que je vois à cette merveille, du meurtres au harcèlement téléphonique, on se demande tout de même : Mais qu'est-ce que Waters veut démonter ? Que la mère serait prête à tout pour garder son petit monde idyllique ? Ou que sa hargne envers les petits défauts courants de la vie irons jusqu'à la mettre en danger ? On apprendra à la fin que le danger n'est pas une source de couardise chez elle car elle se permettra même de mettre fin à la vie d'un juré après son procès pour une paire de chaussure. Les deux questions posé précédemment se rejoignent alors, elle garderas son monde idyllique peux importe le degré du danger se livrant à elle bien qu'elle ai tout de même un grand penchant amoral pour le meurtre. Elle deviens libertaire de sa vie, de son existence et ne veux que personne ne dérange son monde accompagné de ses êtres chers. Outre la splendeur de sa réalisation, le réalisateur nous offre les acteurs idéals pour leurs rôles. La femme parfaite, le mari parfait, les enfants parfaits, poncifs accablants mais assez désopilant dans la grandeur si parfaite de ces meurtres reconnu dans leur procréatrice. Tout est si amplifié que sa parait réel et on aimeras ça. « Serial Mother » est Culte !







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Yann

Si vous aimez, vous risquez d'aimer :

Note de Yann:20/20
Note de Sarah:../20

# Posté le samedi 23 mai 2009 10:32

Modifié le samedi 23 mai 2009 10:46

Pulp Fiction

Pulp Fiction
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Réalisé par:Quentin Tarantino
Avec: John Travolta, Samuel L. Jackson, Uma Thurman
Année:1994
Origine:Amerique
Genre:Thriller, Policier.

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L'od
yssée sanglante et burlesque de petits malfrats dans la jungle de Hollywood à travers trois histoires qui s'entremêlent.



Peut-on qualifier Pulp Fiction comme le film le plus réussi de Tarantino ? Peut-on dire qu'il est un des films les plus réussi tout court ? Peut-on dire qu'il révolutionne à lui seul le Cinéma ? Pour ma part je répondrais oui volontiers à toutes ces questions. L'avantages dans ce film, et ce depuis le début, et qu'il est entièrement fait de dialogues désormais culte collé sur les lèvres de tout fan de cinéma qui se respecte. Dialogues cultes revendiquant au film un arrière assez religieux, avec des débats sur les miracles, et des passages récités de la Bible, assez politique, assez moqueur aussi. Pulp Fiction plonge le spectateur dans l'univers qu'à entièrement créer Quentin Tarantino, « sex drugs & rock'n'roll », ce slogan colle parfaitement à l'ambiance générale très poussée du film. Dans ce monde personnel du réalisateur, la bande-son fait l'unanimité. Dynamique, rythmée, elle donne un vrai aspect 70's au chef-d'œuvre. L'aspect de ces années est très recherché, poussé au maximum sans le rendre gênant, de part ses décors de vieux restaurant au Juke-box magnifique jusqu'au vêtements et coupes de cheveux. Porté jusqu'au bout par des acteurs exceptionnels, Samuel L. Jackson, Uma Thurman, John Travolta et Bruce Willis en tête, le film gagne en crédibilité par leurs capacités et ne font qu'augmenter les chances à Tarantino de nous livrer un film unique habillement tissé de culture Filmique. En plus d'être unique, il donne trois histoires totalement différentes qui s'avèrent être en réalité très liées, preuve de la qualidu scénario et de l'inventivité du réalisateur, livrant comme trois points de vue différents pour passer d'avantage d'amusement abatant totalement l'ennui, inexistant ici. Pendant Pulp Fiction, il ne faut pas l'oublier, nous avons le droit au rire. D'abord pour ses dialogues (« C'est à une demi-heure d'ici. J'y suis dans dix minutes », « Ça reste entre toi, moi et monsieur l'obsédé sexuel qui va en chier longtemps avant de terminer sa vie de Pédale »...) mais aussi un humour dans la gestuel des personnages. En tout cas Pulp Fiction est assez impressionnant, très marquant ! Le film qui remporta la Palme d'Or du Festival de Cannes en 1994 et l'Oscar du meilleur scénario se classe aujourd'hui parmi les films qui ont une immense notoriété dans le domaine cinématographique. Il sent le bon boulot à plein nez et il respire la réussite. On peut en quelques sorte dire que c'est ce film qui fit réellement connaître Tarantino pour donner vraiment vie à ses anciens films (Reservoir Dogs.), enfin, ce pour les amateurs du genre. On en retiendras que quand Tarantino fait du Tarantino, c'est du Tarantino quoi !





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Yann

Si vous aimez, vous risquez d'aimer : Reservoir Dogs, Boulevard de la Mort

Note de Yann:20/20
Note de Sarah:20/20

# Posté le lundi 01 juin 2009 13:25

Modifié le vendredi 05 juin 2009 14:43